<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Énergies renouvelables on Eau, Air &amp; Watt</title><link>https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/</link><description>Recent content in Énergies renouvelables on Eau, Air &amp; Watt</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Pompe à chaleur air-eau : le dimensionnement décide de la facture</title><link>https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/pompe-a-chaleur-air-eau/</link><pubDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/pompe-a-chaleur-air-eau/</guid><description>&lt;p&gt;Deux maisons voisines, deux machines de même marque et de même puissance, et un écart de consommation de moitié sur la saison de chauffe. Le phénomène n&amp;rsquo;a rien d&amp;rsquo;exceptionnel avec une pompe à chaleur air-eau : la performance annoncée sur l&amp;rsquo;étiquette est mesurée dans des conditions normalisées de laboratoire, alors que la performance réelle dépend de la température à laquelle l&amp;rsquo;installation doit produire son eau, du nombre de démarrages quotidiens, du volume d&amp;rsquo;eau du circuit et de la qualité du réglage. Autrement dit, l&amp;rsquo;appareil compte moins que la manière dont il a été dimensionné et raccordé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chauffe-eau thermodynamique : le volume d'air compte autant que le ballon</title><link>https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/chauffe-eau-thermodynamique/</link><pubDate>Thu, 18 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://billardenergies.fr/energies-renouvelables/chauffe-eau-thermodynamique/</guid><description>&lt;p&gt;Un chauffe-eau thermodynamique ne fabrique pas de chaleur, il en déplace. Une petite machine frigorifique posée sur le ballon prélève des calories dans un volume d&amp;rsquo;air, les concentre et les cède à l&amp;rsquo;eau sanitaire. Le rendement affiché, souvent trois fois supérieur à celui d&amp;rsquo;un cumulus classique, est parfaitement réel : à condition que l&amp;rsquo;air d&amp;rsquo;où la chaleur est extraite soit gratuit. C&amp;rsquo;est tout le sujet, et c&amp;rsquo;est là que se jouent la moitié des déceptions constatées après installation.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>